Translate

vendredi 25 janvier 2013

Concert du Grand Orchestre

                                                                       C'est encore en courant comme une dératée que j'ai rejoint le lieu de rendez vous. Sharilaa était déjà là à crier sur les uns ou les autres parce que personne n'était à l'heure. Comme d'habitude.
On sentait bien que les nerfs de notre chef d'orchestre étaient mis à rude épreuve.
En plus, même si tous les présents avaient apporté leurs instruments rutilants, le polish avait désaccordé la moitié d'entre eux. Joyeuse cacophonie à l'arrière de la scène tandis que les spectateurs affluaient et s'impatientaient déjà.
Enfin, chacun rassembla ses partitions, et qui son luth sous le bras, qui sa flute à la bouche ou le cor en main, le Grand Orchestre s'avança. Le silence se fit dans l'assemblée.
Quelques notes hésitantes, une reprise difficile après une longue période sans répétitions. Mais enfin le concert débuta. Nous n'avions que 20 minutes de retard.
Le temps que tout le monde reprenne ses marques, nous étions partis dans la succession des sublimes morceaux que Sharilaa avaient soigneusement sélectionné pour nous.
Alecsandir se demenait autour de la scène. Entre les photos et les effets pyrotechniques, il ne chômait pas notre Gardien.
Soudain Maithlar nous fît un petit malaise. Bref instant de panique avant que l'on nous confirme qu'il allait bien mais avait besoin de repos. Heureusement Cyian choisit ce moment pour nous rejoindre. Nous pouvions poursuivre nos mélodies douces, comme nos airs entrainants. Et c'est sur des rythmes endiablés tant affectionés par la jeunesse rohhir que nous avons clôturé ce spectacle. Le public comme les musiciens étaient en transe dès les premières notes de la célèbre épopée des chevaliers de Sidonie (knight of Cydonia).
Quand il fût l'heure de libérer la scène, la foule en délire en réclamait encore.
Nous n'avons jamais refusé une chanson au public. Aussi sommes nous revenus pour un rappel.

J'avoue m'être laissée emporter à fredonner (non je n'ai pas crié) sur cette dernière chanson
Faxane
You don't have to put on the red light
...

Mais pour ma défense je n'étais pas la seule !

C'est épuisés mais ravis de la soirée que nous sommes sortis de scène.
(Photo Alecsandir / Texte Feydraen)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire